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Immobilier ancien : les notaires actent la fin de la baisse, avec des prix quasi stables en 2026

Après deux années de correction, le marché du logement ancien se stabilise. Selon les Notaires de France, les prix sont quasi stables sur un an au 1er trimestre 2026 (+0,2 % en métropole), portés par les appartements tandis que les maisons restent en léger repli. Un marché à deux vitesses, toujours dépendant du crédit.

La rédaction BRIKER 10 août 2026 3 min de lecture
Immobilier ancien : les notaires actent la fin de la baisse, avec des prix quasi stables en 2026

Le marché immobilier tourne une page. Après deux années de correction des prix, les Notaires de France confirment un net atterrissage : au 1er trimestre 2026, les prix des logements anciens en métropole sont quasi stables sur un an, à +0,2 %. On ne parle plus de chute, mais de stabilisation — avec toutefois des dynamiques très différentes selon le type de bien et la région.

Des prix qui se stabilisent

Le chiffre clé est celui d'une quasi-stabilité : +0,2 % sur un an en France métropolitaine au 1er trimestre 2026. C'est le signe que le cycle de baisse ouvert en 2023, marqué par la remontée brutale des taux de crédit, arrive à son terme. Le marché respire de nouveau, sans pour autant repartir à la hausse franche.

Un marché à deux vitesses

Derrière la moyenne, deux réalités s'opposent :

  • les appartements progressent : +0,6 % sur un an en métropole ;
  • les maisons reculent légèrement : -0,2 %.

Cette divergence n'est pas anodine. La demande d'appartements reste soutenue dans les zones urbaines, tandis que le marché des maisons — plus sensible aux conditions de crédit et au coût des travaux de rénovation énergétique — s'ajuste plus lentement. Une maison énergivore, en particulier, se négocie désormais en tenant compte de la facture de rénovation à prévoir.

Paris et la province ne suivent pas le même tempo

Géographiquement aussi, les tendances divergent. L'Île-de-France repasse en hausse au 1er trimestre 2026 : +0,6 % sur un an, tirée par les appartements (+1,0 %), même si les maisons franciliennes restent en léger retrait. La province, elle, se stabilise (0 %) après plusieurs trimestres de baisse, avec des situations contrastées d'une métropole à l'autre. La moyenne nationale masque donc de vraies différences locales.

Ce que disent les indicateurs avancés

Pour anticiper la suite, les notaires s'appuient sur les avant-contrats de vente déjà signés. Ces indicateurs avancés pointent une quasi-stabilité à léger repli à court terme, sans nouvelle correction marquée. Le marché entre donc dans une phase de stabilisation, dont la trajectoire dépendra surtout de deux facteurs : les conditions de financement et la confiance des ménages.

Sur ce plan, le contexte du crédit reste déterminant, comme nous l'analysons dans nos points sur la remontée des taux de crédit immobilier et sur la politique de taux de la BCE. Du côté de l'offre neuve, la reprise reste fragile, comme le montre notre suivi des mises en chantier de logements neufs en 2026.

Sur un marché stabilisé, la qualité du bien fait la différence

Quand les prix ne montent plus mécaniquement, c'est l'état du bien qui départage les ventes. Un logement bien entretenu, doté d'une bonne étiquette énergétique et de pièces d'eau modernes, se vend plus vite et se négocie moins. À l'inverse, une maison à rénover subit une double décote : celle du marché et celle des travaux à prévoir.

Pour un vendeur, des travaux ciblés — rafraîchir une cuisine ou une salle de bains, refaire les sols, améliorer l'isolation — peuvent donc faire la différence, à condition d'en maîtriser le coût. C'est précisément là que BRIKER intervient : déstockage de matériaux à prix réduits et livraison rapide sur le chantier permettent de valoriser un bien sans rogner sa plus-value.

💡 À retenir : le marché du logement ancien se stabilise en 2026 (+0,2 % sur un an au 1er trimestre selon les Notaires de France), avec des appartements en hausse et des maisons en léger repli. La correction 2023-2024 touche à sa fin, mais la suite dépendra du crédit. Sur un marché à l'équilibre, un bien rénové et économe en énergie garde une longueur d'avance.

Sources : Notaires de France (note de conjoncture immobilière, données du 1er trimestre 2026 et indicateurs avancés issus des avant-contrats) ; corroboration par la presse immobilière spécialisée. Les évolutions locales peuvent différer sensiblement de la tendance nationale.

Questions fréquentes

Les prix de l'immobilier baissent-ils encore en 2026 ?
Globalement, non : selon les Notaires de France, les prix des logements anciens en métropole sont quasi stables sur un an au 1er trimestre 2026, à +0,2 %. On parle donc davantage de stabilisation que de baisse. Le mouvement de correction observé en 2023 et 2024 semble arriver à son terme. Il subsiste néanmoins des écarts selon le type de bien et la localisation : certaines maisons continuent de s'ajuster légèrement à la baisse.
Pourquoi les appartements et les maisons n'évoluent-ils pas de la même façon ?
Au 1er trimestre 2026, les appartements progressent (+0,6 % sur un an en métropole) tandis que les maisons reculent légèrement (-0,2 %). Plusieurs facteurs l'expliquent : la demande d'appartements reste soutenue dans les zones urbaines, alors que le marché des maisons, très sensible aux conditions de crédit et aux coûts de rénovation énergétique, s'ajuste plus lentement. C'est ce qu'on appelle un marché à deux vitesses.
La situation est-elle la même partout en France ?
Non. Au 1er trimestre 2026, l'Île-de-France repasse en hausse (+0,6 % sur un an, avec +1,0 % pour les appartements), tandis que la province se stabilise (0 %) après plusieurs trimestres de baisse. Au sein même des régions, les dynamiques diffèrent d'une métropole à l'autre. La tendance nationale masque donc des réalités locales contrastées qu'il faut regarder au cas par cas.
Que disent les indicateurs sur la suite ?
Les indicateurs avancés, tirés des avant-contrats de vente signés chez les notaires, pointent une quasi-stabilité à léger repli à court terme, sans nouvelle correction marquée. On est donc dans une phase de stabilisation. La suite dépendra surtout des conditions de financement (taux de crédit) et de la confiance des ménages, plus que d'un excès ou d'un manque de biens à vendre.
Est-ce le bon moment pour rénover avant de vendre ?
Sur un marché stabilisé et à deux vitesses, la qualité d'un bien fait la différence. Un logement bien entretenu, avec une bonne étiquette énergétique, une cuisine ou une salle de bains modernes, se vend plus vite et se négocie moins. Des travaux ciblés, réalisés à coût maîtrisé, peuvent donc améliorer sensiblement la valeur et l'attractivité d'un bien avant une mise en vente, surtout pour les maisons dont les prix restent sous pression.

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